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Étiquette : Comédie

46ᵉ FESTIVAL DE DEAUVILLE (2020)

[CRITIQUE] Les 2 Alfred – 3630 Les pères boomer

Après l’émergence récente de Effacer L’Historique de Kervern et Delépine, une nouvelle tendance cinématographique semble éclore dans nos salles obscures : les productions dédiées aux « baby-boomers« . Ces longs-métrages se concentrent principalement sur des quadragénaires (ou plus) confrontés de près à la jeunesse et à l’avancée technologique. Ils aspirent à une critique de notre société contemporaine et de notre addiction à la technologie. Cependant, bien que leur intention puisse être louable, il est permis de questionner l’expertise des auteurs, souvent étrangers

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46ᵉ FESTIVAL DE DEAUVILLE (2020)

[CRITIQUE] Shiva Baby – Bombe de Famille

L’histoire prend racine en 2017, lorsque Emma Seligman, alors immergée dans ses études cinématographiques à l’Université de New York, donne naissance à Shiva Baby dans le cadre de son projet de thèse. Ce court-métrage trouve son inspiration à la croisée de deux sources : les expériences personnelles de Seligman lors de shivas précédents et ses interactions avec des camarades de NYU entretenant des relations avec des « sugar daddies » pour subvenir à leurs besoins. Fusionnant ces deux thématiques, Seligman

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Le Discours – Have a Break, Have a King Speech

Basé sur le roman éponyme de Fabrice Caro, Le Discours suit les difficultés d’Adrien (Benjamin Lavernhe) à comprendre ce que sa petite amie de longue date Sonia (Sara Giraudeau) voulait dire lorsqu’elle a déclaré qu’ils avaient besoin de faire une pause. Les choses deviennent encore plus troublantes pour l’homme de 35 ans lorsque son futur beau-frère Ludo (Kyan Khojandi) lui demande de faire un discours au mariage, ce qui le plonge dans une spirale. L’ensemble du film se déroule au

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Mission Paradis – Venez comme vous êtes ?

Mission Paradis me rappelle les comédies torrides pour adolescents du début des années 2000. Bien que tout le monde ne se souvienne pas avec tendresse de ces films, American Pie, SuperGrave et même 10 bonnes raisons de te larguer sont tous restés avec moi. S’aventurer dans ce film était donc un retour en arrière délicieux à bien des égards, mais on ne peut s’empêcher de remarquer la croissance de ce sous-genre. Je n’appelle en aucun cas ce film «mature», mais

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[CRITIQUE] Hospitalité – Parasite serait donc un plagiat ?

Le Japon est une société où les mœurs et le décorum sont tout. C’est bon pour la plupart. La politesse est le pétrole qui fait que la société fonctionne bien. Il a ses problèmes parce qu’il peut s’agir d’un beau vernis utilisé pour dissimuler un comportement malveillant ou pour agir comme un bully forçant les gens à agir de certaines façons. Dans un tel environnement, toutes sortes d’émotions négatives comme la paranoïa et la méfiance peuvent se répandre sous la

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Garçon Chiffon – Lumières éclatantes sur Nicolas Maury

Le monstre aux yeux verts n’est qu’un des problèmes du protagoniste de Garçon chiffon, le premier film de l’acteur français Nicolas Maury (Dix pour cent). Construit entièrement autour de la performance de Maury en tant que protagoniste homme-enfant mercuriel, c’est une comédie-drame douce-amère qui parvient à être hilarante dans une scène et extrêmement touchante dans la suivante. Bien que Maury ne colle pas tout à fait la réception et le film est certainement trop long (1h50 quand même), c’est néanmoins

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Adieu les cons – Attaque semi-frontale sous fond de comédie burlesque

Adieu les cons est un drame comique qui se transforme en un drame romantique inattendu. Avec ses notes automnales, ses dialogues habilement liés et ses blagues réussies, le scénariste et réalisateur Albert Dupontel crée un film émouvant qui aborde les thèmes de la vie, de la mort et de l’amour. Le film suit Suze Trappet (Virginie Efira), une coiffeuse de 45 ans diagnostiquée d’une maladie auto-immune qui lui laisse peu de temps à vivre. Son désir (et maintenant mourant) est

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Mandibules – Taureau trop trop rigolo

Quoiqu’il ne soit pas recommandé de lui confier la conduite d’engins lourds, il n’est pas insensé de confier à Manu, incarné par Grégoire Ludig, la tâche de transporter une précieuse mallette. Celui-ci ne se soucie guère des interrogations, surtout lorsque sa rémunération est dûment assurée. Il est à noter que Manu est dans un besoin pressant de ressources, ayant perdu son domicile et sombrant dans la précarité, se résignant à un maigre abri sur la plage, bien trop près des

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LES EXCLUSIVITÉS DU STREAMING

[CRITIQUE] Mitchells vs. the Machines – La technologie nous attaque : chronique animée d’une relation crescendo

À maintes reprises, nous avons entendu les cris d’inquiétude au sujet de notre dépendance sociétale à la technologie, beaucoup proclamant qu’elle conduira à l’extinction éventuelle de la communication humaine conventionnelle telle que nous la connaissions autrefois ou, dans des circonstances plus cataclysmiques, la ruine de la race humaine (pensez à Terminator, Matrix ou I, Robot). Cependant, tout au long de cette horrible manipulation, beaucoup évitent de reconnaître les avantages de la prolifération technologique ainsi; par exemple, comment l’un d’entre nous

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LES EXCLUSIVITÉS DU STREAMING

[CRITIQUE] Love and Monsters – Les (Bonnes) grosses bébêtes

L’apocalypse a été un sujet récurrent dans le cinéma, présentée de diverses manières, des zombies de Night of the Living Dead de George A. Romero au cataclysme climatique de The Day After Tomorrow. Parmi ces représentations, Love and Monsters se démarque comme un film d’apocalypse haut de gamme, plongeant les spectateurs dans un monde envahi par des monstres géants. Love and Monsters, réalisé par Michael Matthews, commence par une séquence d’ouverture divertissante qui explique comment un astéroïde menaçant la Terre

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C'est fini, snif