Auteur : Louan Nivesse

PAR SAISONS

[CRITIQUE] Resident Evil (Saison 1) – Aux fraises et tant débile

Bien qu’il s’agisse de l’une des franchises de jeux vidéo les plus populaires, les plus emblématiques et les plus adaptées au cinéma, le bilan des adaptations en live-action de Resident Evil à ce jour est pour le moins mitigé, et ce, si l’on est vraiment gentil. Au-delà de la version particulièrement kitsch et divertissante de Paul W.S. Anderson en 2002, les films Resident Evil ont rarement dépassé le stade de l’amateurisme, et même le Resident Evil : Bienvenue à Raccoon

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LES EXCLUSIVITÉS DU STREAMING

[CRITIQUE] Le Monstre des mers – “Libérez le Kraken !”

Chris Williams a eu un parcours effectivement réussi jusqu’à présent au cinéma. Le réalisateur, qui a été l’un des co-scénaristes du classique Mulan des années 90, est depuis lors attaché à Disney et à son style de narration particulièrement sûr. C’est également la raison pour laquelle, malgré une longue et vaste carrière en tant que scénariste, réalisateur et doubleur au sein du studio, il n’a pas encore connu de phase véritablement cinglante. Et pour cela, une seule raison est significative,

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PAR SAISONS

[CRITIQUE] Pistol – La passion de Danny Boyle

Pistol démarre avec le fantasme de David Bowie, une petite scène de cambriolage, puis une course-poursuite en voiture, et ne lâche plus l’accélérateur à partir de ce moment-là. L’ode de Danny Boyle aux Sex Pistols vous fera certainement vibrer. Basé sur les mémoires de Steve Jones, guitariste des Pistols, Pistol est principalement raconté de son point de vue et montre comment un garçon indésirable de la classe ouvrière a donné le coup d’envoi d’une révolution culturelle. Jones (Toby Wallace) est

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] La Nuit du 12 – Les hommes assassins

Le réalisateur Dominik Moll et le scénariste Gilles Marchand ont fait leur entrée sur la scène avec leur première collaboration, Harry, un ami qui vous veut du bien… Il offraient une solide vitrine à Sergi López dans le rôle de Harry, un vieil ami de Michel (Laurent Lucas), qui rend à ce dernier des services de plus en plus sociopathes. Harry n’était pas grand-chose, mais il suggérait que Moll pouvait raisonnablement être un héritier de la tradition de Chabrol, produisant

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] Hurlements – Créer un récit au suspense palpitant

Compte tenu du nombre de films d’horreur des années 1980 qui font la part belle au sang et au gore dès la première image, les rares films qui ne le font pas ne peuvent que se démarquer. Ce qui est drôle, c’est que ces derniers sont ceux que je n’aimais pas quand j’étais enfant. Je me souviens avoir regardé Hurlements de Joe Dante il y a plusieurs années à la télévision et avoir pensé que c’était trop ennuyeux pour avoir

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Les Minions 2, Il était une fois Gru – Une minuscule illumination

Les minions, ces petits voyous jaunes à l’allure de tic-tac qui parlent en charabia, sont en quelque sorte omniprésents dans la culture pop américaine depuis leur première apparition dans la comédie d’action animée Moi, moche et méchant, sortie en 2010 et produite par Illumination Animation. D’abord relégués au second plan pour des morceaux occasionnels de comédie burlesque, leur popularité s’est avérée si grande qu’en 2015, ces petits êtres ont eu droit à leur propre long métrage, ce qui s’est avéré

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Thor: Love and Thunder – Les Aventures de Chris Boy et Mighty Girl

Lorsqu’on scrute les diverses œuvres cinématographiques consacrées aux protagonistes de l’Univers Cinématographique Marvel, les films mettant en vedette Thor se distinguent par leur hétérogénéité. Le Thor réalisé par Kenneth Branagh en 2011 constituait un subtil mélange d’action super-héroïque et d’esprit badin. En revanche, l’opus intitulé Thor : Le Monde des Ténèbres (2013), œuvre d’Alan Taylor, s’enfonce dans les abîmes de la saga. Quant à Thor : Ragnarok, façonné par l’artiste Taika Waititi en 2017, il s’agit d’une comédie singulière, certes,

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Rifkin’s Festival – Pédant Society 

Wallace Shawn, qui s’est illustré dans le chef-d’œuvre de Louis Malle, My Dinner With Andre (1981), tient le premier rôle dans Rifkin’s Festival de Woody Allen, une comédie où l’on trouve des éléments propices à la confession et de demandes personnelles. En comparaison avec les œuvres récentes d’Allen, je dois admettre que celle-ci présente quelque chose de plus pour la tirer légèrement au-dessus de la moyenne. Mais cela ne veut pas dire qu’elle est exempte de clichés. L’histoire se déroule

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PAR SAISONS

[CRITIQUE] Seul face à l’abeille – Atkinson contre son destin

Cela faisait un moment que nous n’avions pas vu Rowan Atkinson sur les écrans, et on souhaite corriger cela dans cette critique de la série comique Seul face à l’abeille, dont le principe est très simple : un homme contre une abeille, à plusieurs reprises, avec des résultats désastreux (pour l’homme). Un concept éternel, presque une version live-action de certains des plus célèbres courts-métrages de Donald Duck (avec lesquels Atkinson partage l’utilisation massive d’expressions faciales et, dans des cas spécifiques

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[CRITIQUE] After Yang – Origines spirituelles

Grâce à son sens plastique inné, les films de Kogonada sont parmi les plus captivants du cinéma actuel. Sa capacité à composer des plans d’environnements et de personnes qui les habitent, magnifiquement conçus et richement élaborés, rend ses films visuellement et singulièrement spéciaux. Ajoutez à cela sa capacité de conteur à explorer des histoires profondément spirituelles qui réfléchissent au sens de la vie, et vous constaterez que regarder un film de Kogonada est une expérience véritablement transcendante. Ce qui est

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C'est fini, snif