Étiquette : Horreur

28ᵉ FESTIVAL DE GERARDMER (2021)

[CRITIQUE] Beauty Water – La beauté ne fait pas tout

Avec l’essor des technologies de l’information, nous sommes également entrés dans l’ère des réseaux sociaux et donc dans l’ère du nouveau moi, qui est à un moindre degré évalué par l’individu, mais par un large public. Les blogs de beauté ainsi que la demande croissante et économiquement légitimée de s’optimiser, les sociétés qui ont tendance à évaluer une personne en fonction de son apparence extérieure ont maintenant trouvé la plate-forme idéale pour s’engager dans cette entreprise, conduisant peut-être à une

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FILMS

[CRITIQUE] V/H/S/94 – On rembobine !

La franchise V/H/S a démarré fort avec son premier volet en 2012, proposant des courts métrages troublants en found-footage. Si les films d’anthologie V/H/S ont eu leur part de succès et de ratés, ils ont introduit une esthétique unique, brute et granuleuse, imprégnée d’un sentiment de nostalgie de visionnage sur magnétoscope. Le quatrième et dernier volet, V/H/S/94, tente de revigorer la série qui s’est affaiblie avec le décevant V/H/S Viral, offrant aux fans de la franchise un amalgame de récits

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Egō – Rage adolescente

Egō, de la réalisatrice Hanna Bergholm, est un cauchemar finlandais de body-horror et de passage à l’âge adulte. Le film est centré sur Tinja (Siiri Solalinna), une jeune fille de douze ans qui ressent le poids de la perfection. Sa mère (Sophia Heikkilä), que l’on appelle seulement Mère, a forcé Tinja à faire de la gymnastique afin de créer une image idéalisée d’une famille parfaite pour les vidéos de son blog sur YouTube. Mère se soucie davantage de l’image en

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47ᵉ FESTIVAL DE DEAUVILLE (2021)

[CRITIQUE] Ogre – J’aurais voulu crier au loup

Je me rappellerai toujours de ce moment où l’année dernière, lors de la projection du film TEDDY au festival de Deauville 2020, le logo de The Jokers Films fut applaudi dès le début du long-métrage. Ce fut surtout un signe de respect par les spectateurs. Cette société de distribution et de production de films a toujours mis en avant le cinéma de genre, celui qui est réclamé par le public français, les aficionados. Lors de l’édition 2021 du festival, une

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47ᵉ FESTIVAL DE DEAUVILLE (2021)

[CRITIQUE] Inexorable – “Quelque chose de fatal doit arriver”

Le dernier film de l’auteur belge Fabrice Du Welz, Inexorable, est un simili-giallo kubrickien, parfois sanglant, où la dévotion véritable et sans faille signifie aimer le pécheur et ignorer le péché. Vitrine de l’angoisse adolescent qui bascule dans les extrêmes meurtriers, le film est en fait une excellente synthèse de la trilogie thématique ardennaise de Du Welz, qui comprend son premier film Calvaire (2004), Alleluia (2014) et Adoration (2019). Ceux qui connaissent l’œuvre de Du Welz (notamment Vinyan, en 2008,

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] Intuitions – Instinct d’esthète

Entre ses deux œuvres les plus connues et célébrées que sont les trilogies Evil Dead et Spider-Man, Sam Raimi s’est également illustré dans différents styles de films (tout autant empreints du talent de leur auteur) avec le western pour Mort ou Vif, ou le thriller dans Un Plan Simple. Son dernier film avant de se lancer dans l’adaptation de l’homme araignée, Intuitions (The Gift), est un autre des opus importants de sa filmographie. À Brixton en Géorgie, on suit Annie

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LES EXCLUSIVITÉS DU STREAMING

[CRITIQUE] Fresh – Lorsque le prédateur vous dévore de l’intérieur

Fresh, le premier long métrage de Mimi Cave, se positionne dans une sorte de niche délicate où une partie de son attrait réside dans la direction inattendue que prend son histoire. Même en mentionnant ce changement, le mal est en partie fait, puisque les spectateurs savent maintenant que le film n’est pas tout à fait ce qu’il prétend être à l’origine. C’est le prix que nous devons tous payer, je suppose, car je pense qu’il serait irresponsable de laisser les

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LES EXCLUSIVITÉS DU STREAMING

[CRITIQUE] Massacre à la tronçonneuse (2022) – L’abrutissement de masse

Avant de s’intéresser au nouveau-né de la saga Leatherface signé Netflix et réalisé par David Blue Garcia, laissez-moi vous guider à travers le Texas où rednecks poisseux et huile de moteur pour tronçonneuse cohabitent pour former une floppée de films tantôt mémorable et culte tantôt oubliable et nué d’intelligence et de subtilité. Mettez votre ceinture, ouvrez la fenêtre et respirez un grand coup pour plonger avec moi dans ce qui est une des sagas les plus cultes du cinéma d’horreur.

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[CRITIQUE] Censor – Un amusant retour aux video nasties

Avant de vous plonger dans le très amusant nouveau film d’horreur Censor, vous devez savoir ce qu’est un video nasty. Terme familier inventé au Royaume-Uni dans les années 1980, les video nasties étaient les films distribués sur cassettes vidéo qui étaient critiqués pour leur contenu violent par la presse et diverses organisations religieuses. Dans sa première réalisation, Prano Bailey-Bond place ces films graphiques au centre de l’histoire d’une censeuse de cinéma (Niamh Algar) qui, après avoir visionné une vilaine vidéo

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[CRITIQUE] Paranormal Activity : Next of Kin – Les Amish de mes Amish sont des débiles

Les frayeurs sont rares dans Paranormal Activity : Next of Kin. Septième film de l’une des franchises les plus emblématiques de l’horreur, Next of Kin est un soft reboot qui éloigne la série de Katie Featherston et de son démon “Toby”, changeant à la fois la prémisse de base et l’antagoniste principal. En théorie, il s’agit d’une façon intelligente de revitaliser la saga après la piètre performance de Paranormal Activity 5 : Ghost Dimension, cependant, Next of Kin ne parvient

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C'est fini, snif