Étiquette : Adèle Exarchopoulos

FILMS

[CRITIQUE] voleuses – Charlie’s Sex Appeals

Voleuses, le quatrième film sous la férule experte de Mélanie Laurent, s’inscrit dans la riche tradition du cinéma d’action français tout en puisant aux sources des cinéastes américains tels que Michael Bay (avec qui elle a travaillé) et Robert Rodriguez (particulièrement son Desperado). Cette adaptation de la bande dessinée franco-belge La Grande Odalisque nous comble d’un audacieux mélange où le divertissement populaire se marie harmonieusement à un humour contemporain pétillant, le tout enveloppé de séquences d’action qui séduise suffisamment pour

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Un Métier sérieux – Ils manquent de corps tes enseignants

Dans Un Métier sérieux, le réalisateur Thomas Lilti, connu pour ses précédents films et séries explorant le monde médical (Médecin de campagne, Hippocrate, Première Année) aborde le domaine de l’éducation nationale. Malheureusement, en dépit d’un sujet riche en potentiel, des personnages variés et des péripéties intéressantes, le film reste en surface et ne parvient pas à exploiter pleinement son potentiel narratif. Plus spécifiquement, la scène du conseil de discipline, pourtant cruciale, est la seule du film à être véritablement développée

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51E FESTIVAL LA ROCHELLE CINÉMA (FEMA)

[CRITIQUE] Le Règne Animal – Film de genre(s) (FEMA 2023)

Depuis neuf ans, Thomas Cailley n’a pas réalisé de longs-métrages après Les Combattants. Autant dire que son retour dans les salles obscures est très attendu, surtout avec un casting aussi savoureux. Romain Duris, Adele Exarchopoulos et Paul Kircher sont à l’affiche de ce film audacieux et original, appartenant à plusieurs genres. Dans un monde où une mutation transforme certains humains en animaux, la vie du jeune Emile est compliquée. Il doit déménager dans le sud de la France pour suivre

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] – Passages – La caresse d’une main sur la joue

L’amour, notion complexe s’il en est pour nous, êtres humains… Une notion tellement complexe qu’elle est le sujet principal de toutes nos formes de représentation artistique ! Et pourtant, il y aura toujours des choses à dire sur l’amour, sur sa facilité, sur ses bienfaits, sur sa véracité, sur son but ultime ou au contraire, sur sa destruction, son empoisonnement, son enfermement et sur sa fin. On peut se demander s’il est toujours aussi nécessaire de parler d’amour de nos

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[CRITIQUE] Élémentaire – De l’amour et des flammes chez Pixar

L’on ne peut pas dire que Pixar traverse ses heures les plus heureuses. Après avoir dû se restreindre au streaming pendant deux ans, enchaîné à la plateforme Disney+, le studio d’animation est revenu profiter des salles l’année dernière pour Buzz l’Éclair, un film dont l’échec commercial a indirectement conduit au licenciement de son réalisateur et a imposé à Disney quelques restructurations. Les producteurs de Toy Story retentent aujourd’hui le passage au cinéma avec une nouvelle cartouche animée les faisant reprendre

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FESTIVAL DE CANNES (2023)

[RECAP’] Club Zero & Élémentaire (Cannes 2023 – Jour 11)

Pour cette ultime journée au Festival de Cannes, on en profite pour rattraper un film de la compétition : Club Zero, de Jessica Hausner, et pour voir le film de clôture, Élémentaire, de Peter Sohn. Club Zero, Jessica Hausner La réalisatrice autrichienne Jessica Hausner avait présenté Little Joe en compétition en 2019, lequel avait glané le prix d’interprétation féminine pour Emily Beecham. Elle fait son retour cette année avec Club Zero, un long-métrage où l’on suit un groupe de lycéens

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[CRITIQUE] Je verrai toujours vos visages – Guérison

Après Pupille, Jeanne Herry se concentre de nouveau sur un sujet de droit lié à la justice restaurative avec Je verrai toujours vos visages. Ce modèle spécifique de justice permet de confronter victimes aux coupables, accentuant l’aspect relationnel et social entre les deux groupes pour permettre une réparation plus efficiente des traumatismes. Disposant d’un casting 5 étoiles, la réalisatrice divise son film en deux intrigues très claires. L’une porte ainsi sur des réunions hebdomadaires pour des infractions et délits effectués

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[CRITIQUE] Les Cinq Diables – Sympathy for the Devil

Deuxième long-métrage réalisé par Léa Mysius, après Ava en 2017, et quelques travaux de scénariste notamment sur Roubaix Une Lumière de Desplechin, ou Les Olympiades de Jacques Audiard, Les Cinq Diables est sorti en salles le 24 août, après une présentation à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes cette année. Le film raconte l’histoire de la jeune Vicky, petite fille dotée d’une extraordinaire capacité olfactive, lui permettant de distinguer avec une précision impressionnante différentes odeurs, qu’elle s’amuse à stocker des

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[CRITIQUE] BAC NORD – De l’Assaut à la Fourrière pour Chiens

Après ses trois premiers films, on sentait que le réalisateur et scénariste Cédric Jiménez allait tôt ou tard libérer entièrement son potentiel pour rénover le cinéma français et plus spécifiquement le thriller. Sa direction d’acteurs, son partenariat comme dans ses précédents films avec Audrey Diwan et son désir de faire sortir ses acteurs de leur zone de confort éclatent littéralement sous nos yeux dans son quatrième film Bac Nord. On sent dans chaque plan de son film une réelle intention

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[CRITIQUE] Rien à foutre – I Believe I Can Fly

Rien à foutre, écrit et réalisé par Julie Lecoustre et Emmanuel Marre, suit Cassandra (Adèle Exarchopoulos), une hôtesse de l’air sans ambition travaillant pour une compagnie aérienne à bas prix basée à Lanzarote. Elle travaille de longues heures, fait la fête ou paresse pendant son temps libre, et essaie de ne pas penser à la mort récente de sa mère. C’est à peu près tout pendant 115 minutes. Rien à foutre traite de la dépression et n’offre pas beaucoup de

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C'est fini, snif