Catégorie : FESTIVAL LUMIÈRE

C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR…] Fear and Desire – Les prémices de Kubrick (Festival Lumière 2023)

En plein cœur d’une guerre fictive, perdus au fin fond d’on ne sait où, combattant on ne sait qui, des soldats se retrouvent livrés à eux-mêmes. Entre folie, trahison et survie, ces derniers vont tenter de regagner leur camp et s’échapper du terrain ennemi sur lequel ils ont atterri. Fear and Desire est le premier long métrage de Stanley Kubrick. Avec un budget de quelques milliers de dollars et financé en grande partie par ses proches, le tout jeune réalisateur

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ANALYSE

[ANALYSE] Prix Lumière 2023 – Wim Wenders & Paris, Texas (Festival Lumière 2023)

Ces quelques jours passés au Festival Lumière nous ont permis de nous immerger pleinement dans le cinéma de patrimoine. Créé par Thierry Frémaux en 2009, le prix Lumière récompense un ou une cinéaste pour tout ce qu’il ou elle a pu apporter au septième art, un « Prix Nobel » du cinéma comme certains l’entendent. Une façon de récompenser cette idylle si intime que partage l’artiste avec le cinéma, à travers les œuvres de ce dernier ou de cette dernière. Dans son

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FESTIVAL LUMIÈRE

Rencontres avec Terry Gilliam, Wes Anderson et Taylor Hackford – Excursion américaine (Festival Lumière 2023)

Avec une mise en avant du cinéma de patrimoine mais également contemporain, la 15e édition du festival Lumière nous mène au cœur de cet art visuel venant des quatre coins du monde à travers des rétrospectives, des séances présentées, mais aussi des masterclasses. Parmi ces discussions menées par Didier Allouch ou encore Thierry Frémaux, les États-Unis transcendent les cinémas lyonnais, arrivant de tous les horizons du pays américain. TERRY GILLIAM, UN DRÔLE DE RÉALISATEUR La semaine débute avec l’arrivée forte

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Simple comme Sylvain – Compliqué comme Chokri (Festival Lumière 2023)

Simple comme Sylvain, le troisième long-métrage de Monia Chokri, occupe une place singulière dans la filmographie de cette cinéaste canadienne, autrefois reconnue en tant qu’actrice (notamment pour ses rôles dans les films de Xavier Dolan). Par la suite, elle s’est lancée dans la réalisation avec La femme de mon frère, qui a été couronné d’un Prix Coup de cœur à Cannes. Son deuxième film, Babysitter, n’a pas obtenu un accueil aussi enthousiaste de la critique, donc inévitablement, Simple comme Sylvain

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[RETOUR SUR..] Beau travail – Puissions-nous danser jusqu’à nous effondrer (Festival Lumière 2023)

Dans Stars At Noon, Claire Denis s’appliquait à filmer la moiteur du Nicaragua. Une moiteur suffocante à l’image des conspirations politiques que déployait le scénario. Surtout, une moiteur qui enduisait d’un voile humide les corps collants, luisants et fangeux du couple Qualley/Alwyn. Cette proposition réjouissante s’inscrivait pleinement au coeur de ce qui constitue le noyau dur du matériel de Denis : le corps. À ce titre, son film le plus représentatif de cette obsession reste Beau Travail. Sorti en 2000,

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[CRITIQUE] Jalouse – Le diable s’habille en Benetton (Festival Lumière 2023)

Dans les couloirs d’un lycée parisien et sous son long manteau bleu, Karin Viard incarne Nathalie Pêcheux. Mère d’une jeune danseuse, divorcée et professeure en khâgne, Nathalie se retrouve au pied de la ménopause. Une étape de sa vie qui compliquera ses relations autant amicales que familiales. Au cours de cette semaine de festival, nous avons pu assister à la projection de Jalouse, dans le cadre de la venue de Karin Viard pour l’occasion, plusieurs projections des films dans lesquels

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Le Cercle des neiges – Au cœur de la misère glaciale (Festival Lumière 2023)

Le 13 octobre 1972, au cœur de la cordillère des Andes, sont éparpillés sur plusieurs kilomètres, les cadavres du crash du vol Fuerza Aerea Uruguaya 571. Les survivants de ce terrible enfer se retrouvent livrer à eux-mêmes, où l’horizon qui les entoure ne se composent que de sommets blancs. Lors de cette semaine de festival, nous avons pu assister en avant-première à la projection du tout nouveau long métrage de Juan Antonio Bayona, avec sa présence. Réalisateur du célèbre film

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[RETOUR SUR..] Récit d’un Propriétaire – La Vieille Dame et l’Enfant (Festival Lumière 2023)

Récit d’un Propriétaire raconte l’histoire de Tane, une vieille dame irritable, devant accueillir malgré elle un petit garçon égaré. Sorti en 1947, le film se déroule dans le Tokyo d’après-guerre, un paysage vide, où la basse population peine à joindre les deux bouts et manger convenablement. Yasujiro Ozu était déjà à cette époque un cinéaste chevronné et respecté, travaillant depuis la fin des années 1920 pour la Shochiku avec de nombreux films muets, comme Gosses de Tokyo ou Histoire d’Herbes

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[RETOUR SUR..] Enter the Void – Dur comme la drogue (Festival Lumière 2023)

Gaspar Noé, le cinéaste réputé de la sphère contemporaine, se distingue par sa propension à choquer et à confronter le spectateur à ses plus profondes appréhensions, tout en explorant les abîmes de l’âme humaine. À travers chacune de ses réalisations, il ose transcender les conventions du cinéma en sondant des territoires ténébreux et en usant de dispositifs cinématographiques radicaux. Enter the Void, son œuvre magistrale, s’inscrit indubitablement dans cette continuité, mais elle revêt également une importance capitale dans l’évolution de

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ANALYSE

[ANALYSE] La Porte du Paradis – Portrait d’une Amérique rongée par la violence

Au cours d’une réunion, le chef de l’Association des propriétaires terriens dénommé Frank Canton décide l’établissement d’une deathlist (liste noire) aux 125 étrangers du comté destinés à être abattus. La cause ? Le vol de bétail incessant des émigrants et leur appropriation illégale des terres américaines. Averill s’oppose à cela, se chargeant d’informer la communauté du comté Johnson du complot, alors qu’il tente de trouver un peu de paix auprès de son amoureuse, la jeune Ella Watson (interprétée par Isabelle Huppert)…

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C'est fini, snif