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Catégorie : La rétrospective LARS VON TRIER

La rétrospective LARS VON TRIER

[RETROSPECTIVE] The House that Jack Built – Jusqu’en enfer

Environ 5 ans après Nymphomaniac, Lars Von Trier signe son retour très attendu dans les salles obscures, mais surtout au Festival de Cannes, en Hors Compétition. Le réalisateur était déclaré persona non grata sur la Croisette depuis une malheureuse conférence de presse désastreuse pour Melancholia, mais l’eau a coulé sous les ponts, et il lui a été permis de revenir présenter son nouveau long-métrage. The House that Jack Built (tiré du nom d’une comptine, symbolisant aussi la volonté du personnage

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[RETROSPECTIVE] Nymphomaniac – Le beau de la provoc’

Lars von Trier s’est fait un nom dans l’industrie en tant que provocateur, un farceur du plus haut calibre. N’ayant jamais eu peur du tabou, Trier a de nouveau titillé notre imagination tordue avec son gros projet, Nymphomaniac. Nymphomaniac suit l’histoire de Joe (Charlotte Gainsbourg), une sexomane autodiagnostiquée. Prévu à l’origine pour être un seul film, le projet a dû être coupé en deux volumes en raison de son extrême longueur ; chaque volume sert cependant à présenter Joe sous

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[RETROSPECTIVE] Melancholia – La fin du monde n’a jamais été aussi belle

Antépénultième œuvre de la filmographie de Lars Von Trier, Melancholia présente au moins le mérite de refléter littéralement son thème à travers son titre. Ce film trouve ses origines dans une période dépressive du réalisateur danois, qui a décidé de la retranscrire au moyen du cinéma en y ajoutant un ton fantaisiste mais aussi poétique. Quant à son histoire, elle mêle états d’âme, mariage et fin du monde, et est portée par les personnages de deux sœurs jouées par Kirsten

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[RETROSPECTIVE] Antichrist – Poule, renard, viscère

Lorsqu’on s’intéresse à la filmographie de Lars Von Trier, on ne peut qu’observer les différents thèmes abordés dans ses métrages. Ces leitmotivs sont intrinsèques à ses films et forment une paire. Que ce soit la spiritualité avec la religion ou, ici, deux thèmes qui nous intéressent particulièrement : la culpabilité et la punition. Ils sont omniprésents dans ses films, les personnages établis sont souvent confrontés à des choix moraux et doivent faire face aux conséquences désastreuses de leurs actions. Antichrist

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[RETROSPECTIVE] Manderlay – Entre paradis perdu et dictature déguisée

Après Dogville (2003), le réalisateur Lars Von Trier pensait à une suite en changeant d’actrice principale pour incarner Grace. Bryce Dallas Howard se substitue donc à Nicole Kidman pour une œuvre développant un peu plus les racines américaines en partant de la discrimination. Manderlay commence directement après les évènements du premier film, où Dogville avait fini en flammes. Grace se retrouve dans la pleine plantation de « Manderlay », découvrant que l’abolition de l’esclavage n’a certainement pas permis la fin de cet

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[RETROSPECTIVE] Dogville – À travers les masques

Sorti en 2003 et présenté à Cannes la même année, Dogville raconte l’histoire de Grâce, une fugitive trouvant refuge dans cette petite ville de 20 habitants, afin de se cacher d’un groupe de dangereux gangsters à ses trousses. Pour ce film, Lars Von Trier réunit une troupe d’acteurs prestigieux, avec Nicole Kidman en tête d’affiche, suivie de Paul Bettany, Stellan Skarsgard, Philip Baker Hall, James Caan, Ben Gazzara (Meurtre d’un Bookmaker Chinois), Lauren Bacall, et Harriett Andersson (Monika, Cris et

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[RETROSPECTIVE] Dancer in the Dark – Violently happy

Après avoir visionné l’intriguant Melancholia, j’ai décidé de m’attaquer à une des autres œuvres majeures de son réalisateur : Dancer in the dark. Troisième film de la trilogie Cœur d’or, Lars Von Trier nous conte la vie mouvementée d’une maman immigrée tchéquoslovaque atteinte d’une maladie qui détériore gravement sa vue. Elle travaille sans relâche à l’usine malgré son handicap pour récolter la somme nécessaire destinée à une opération qui évitera à son fils de subir le même sort, la maladie

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[RETROSPECTIVE] Les Idiots – Farce ou chef d’œuvre ?

Stoffer et son groupe d’amis se font passer pour des personnes atteintes de retard mental, résumant ainsi Les Idiots et bien plus encore en une seule phrase. Notre synopsis capture l’esprit de groupe au cœur du film, ainsi que l’idée d’illusion. Beaucoup de choses peuvent être dites sur cette volonté de se faire passer pour quelqu’un d’autre, mais nous y reviendrons. Lars Von Trier réalise Les Idiots en tant que premier film après sa signature du Dogme 95. Ce mouvement

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[RETROSPECTIVE] Breaking the Waves – Une ode à l’amour sacrificiel

Premier film de la trilogie Cœur d’or de Lars Von Trier, Breaking the Waves reste à ce jour un des plus beaux films du cinéaste danois. Mis en scène au théâtre puis en opéra, le récit tragique de Bess (Emily Watson) est si douloureux qu’il est certainement plus agréable de le revoir chanté, ou avec des acteurs sur scène. La différence majeure avec Dancer in the Dark (2000) consiste en ce refus de rendre le quotidien horrible du personnage principal

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