Étiquette : Epouvante-horreur

C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[REVIOWZ] Bone Tomahawk – La fracture et l’anachronisme de Zahler

Le cinéma américain s’est toujours posé en représentation du peuple, qu’on le veuille ou non. Il en découle le genre fondateur qu’on aimerait presque voir renaître sans cesse dès qu’un cinéaste se met à le tuer : le western. Le western est le genre américain par excellence, celui qui s’est posé dès le départ, notamment grâce à l’Histoire des États-Unis, comme un portrait des mythes américains en représentant six grands cycles : le peuplement (Les conquérants d’un nouveau monde, DeMille,

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] Carrie au bal du diable – De Palma X King

Si un auteur fantastique américain n’a plus besoin d’être présenté, c’est sans aucun doute Stephen King. Écrivain derrière de nombreux classiques, voire des futurs classiques, de la littérature contemporaine, il est également l’un des auteurs les plus adaptés au cinéma. Son premier roman, Carrie, en est un exemple marquant, ayant fait l’objet de quatre adaptations cinématographiques et de quatre versions télévisées. La plupart de ces adaptations ne rendent cependant pas justice au roman original, comme c’est souvent le cas avec

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12E PARIS INTERNATIONAL FANTASTIC FILM FESTIVAL​

[CRITIQUE] When Evil Lurks – Une bande démo(niaque)

When Evil Lurks avait été présenté comme un feel-bad movie. Un film devant lequel on ne ressortirait pas indemne devant sa grande crudité graphique. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le film de Demián Rugna tient globalement ses promesses. Comme son nom l’indique, le film nous décrit comment le mal surgit, ici en l’occurrence, dans une petite ville argentine. On suivra Pedro et Jaime, qui vont vivre la propagation du mal dans les alentours. Ils vont être confronté

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[CRITIQUE] Vampire Humaniste cherche Suicidaire Consentant – Don du Sang

Sous ce titre long et amusant se cache le premier long-métrage d’Ariane Louis-Seize, réalisatrice québécoise, et sans aucun doute l’un des films les plus remarquables présentés au PIFFF 2023. Comme l’indique son titre, l’histoire suit Sasha, une vampire humaniste qui cherche un suicidaire consentant pour se nourrir sans violence. Elle croise la route de Paul, un adolescent malheureux, désireux de mettre fin à ses jours. Ensemble, ils parcourent la nuit pour que Paul accomplisse ses dernières volontés avant de succomber

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[RECAP #1] The Sacrifice Game, Marquis, Vermines (PIFFF)

THE SACRIFICE GAME, de Jennifer Wexler (en compétition) Second long-métrage de la réalisatrice américaine, qui nous amène dans une école de jeunes filles, qui pendant les fêtes de Noël subit l’attaque de fanatiques de Charles Manson. On est ici face à un postulat classique de meurtriers qui croient s’attaquer à des cibles faciles, mais qui s’en mordront sévèrement les doigts… On est face à une série B qui aurait très bien pu être tournée dans les années 70 (époque du

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[CRITIQUE] Vermines – piège en haute toile

Pour son premier long-métrage, Sébastien Vanicek collabore avec Florent Bernard au scénario, choix surprenant pour un film d’épouvante, puisque le bonhomme a jusqu’ici fait carrière dans la comédie (Golden Moustache, La Flamme…). Nous sommes plongés dans une cité parisienne aux côtés de Kaleb, grand amateur et collectionneur d’insectes et reptiles en tous genres, qui ramène chez lui une étrange araignée. Celle-ci parvient à s’échapper de sa boîte, et se multiplie, transformant l’immeuble en une gigantesque toile mortelle.  Si le talent

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Horror in the high desert 1 & 2 – Mystérieux dyptique

Horror in the High Desert est un mockumentaire réalisé par Dutch Marich en 2021. Il s’agit d’un faux documentaire relatant la disparition d’un randonneur au cœur du Nevada et de l’enquête entourant ce mystère. La première heure et demie est relativement classique, ressemblant à un thread horreur de Squeezie, à la différence que les blagues sont absentes et les accents américains sont plus présents. Les témoignages de différents personnages ayant connu le randonneur disparu se multiplient pour nous permettre de

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Five Nights at Freddy’s – Pas une nuit de plus

Par le passé, le nom “Five Nights at Freddy’s” évoquait terreur et tension dans l’univers du jeu vidéo. Malheureusement, sous la direction d’Emma Tammi, cette appellation a subi une métamorphose regrettable pour devenir une calamité. Ce qui était jadis un jeu d’horreur indépendant, célébré pour son approche épurée de l’effroi, s’est transmué en une tentative décevante d’exprimer ces frissons à l’écran. Les défauts du film sont multiples, allant de son inexplicable focalisation sur des intrigues secondaires superflues à sa représentation

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ANALYSE

[ANALYSE] Massacre à la tronçonneuse – Primitif et politique

Évoquant la progression laborieuse de sa carrière, Orson Welles a un jour énoncé avec anxiété : “J’ai débuté au sommet et depuis lors, je n’ai cessé de décliner.” Outre son premier opus cinématographique, Eggshells, une œuvre expérimentale souvent mésestimée portant sur une communauté hippie, cette maxime s’appliquerait aisément au maestro de l’horreur, Tobe Hooper, dont le second film, Massacre à la tronçonneuse, demeure son œuvre la plus vénérée près d’un demi-siècle après sa parution. Bien qu’il ait signé plusieurs œuvres

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Saw X – Nous prendre pour des sots

Saw X, médiocre et énième connerie signée Kevin Greutert, s’avère être une illustration accablante de la décadence manifeste de cette franchise qui a depuis longtemps sombré dans l’abîme du “torture porn”. Si l’on se questionne sur la justification de l’existence de ce dixième volet, il ne semble exister qu’une réponse plausible : la soif financière insatiable des maisons de production. Alors que la cupidité financière demeure l’impulsion manifeste de ces studios (l’horreur bon marché demeurant le genre le plus lucratif

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C'est fini, snif