
Detroit | Dépendance à la violence
Critique | Detroit de Kathryn Bigelow | 2h14 | Par Axel Errero
Critique | Detroit de Kathryn Bigelow | 2h14 | Par Axel Errero
Récemment, il a été confirmé que le studio Pixar développerait de multiples suites aux grands succès de leurs franchises de l’âge d’or. Si Vice-Versa 2 est un prolongement direct du premier film, il convient de s’interroger sur la pertinence de poursuivre ce concept. Après tout, les péripéties des cinq émotions principales abordaient déjà des sujets tels que la dépression et les difficultés de la croissance, des thèmes longuement évoqués dans Toy Story et explorés avec brio dans Vice-Versa. Désormais, Riley
En 1987, le légendaire jazzman Chet Baker se laisse filmer par Bruce Weber, donnant naissance à Let’s Get Lost. Ce documentaire didactique aspire à capturer l’essence de la vie et de l’œuvre de Baker, plongeant dans ses trente-cinq ans de carrière et révélant ses obsessions. Malgré une approche académique parfois décevante, le film est porté par la musique envoûtante de Baker, enveloppant le spectateur dans l’atmosphère intime d’un club de jazz. Let’s Get Lost expose également la solitude et la décadence de Baker, dévoilant un homme bien loin de l’icône qu’il s’efforce de maintenir. Découvrez ce portrait fascinant et troublant d’une légende du jazz en lutte pour préserver son héritage.
Dans son premier tour de piste derrière la caméra, Ishana Night Shyamalan plonge audacieusement dans le territoire de l’horreur avec « Les Guetteurs ». Inspiré du roman captivant d’A.M. Shine, le film nous entraîne dans les méandres sombres et mystérieux de l’âme humaine à travers les yeux de Mina, interprétée avec une nuance troublante par Dakota Fanning.
Critique | La Vie, en gros de Kristina Dufková | 1h20 | Vu au Annecy Festival 2024 | Par Kimly Del Rosario
Entouré de mille et une œuvres d’art en verre soufflé, Vincent grandit dans l’équilibre instauré par son père, partagé entre l’art et le deuil de sa mère. Fils d’un souffleur de verre et élevé dans la boutique la plus populaire du pays, le jeune homme se passionne pour ce métier et, avec le temps, dépasse même le talent de son géniteur. Tout droit venu d’Asie du Sud, The Glassworker participe à la compétition des longs-métrages de la catégorie Contrechamp. Usman
Au lendemain de la chute du mur de Berlin, après une longue séparation bipolaire du monde, tout semble à nouveau possible. La découverte de l’extérieur, que les plus jeunes et les plus audacieux n’ont jamais connue, s’offre à eux. Mais le voyage a un coût, et tout le monde ne peut pas se le permettre. Dans un terrible contexte de guerre froide, résultant du conflit le plus meurtrier, la séparation du monde en deux pour l’Europe de l’Est impacte fortement
À travers divers pays et différentes cultures, Isabel Herguera nous emmène entre les rêves et la réalité. Construisant son récit à partir d’une œuvre datant de 1905, le combat féministe s’inscrit pourtant dans notre société actuelle. Étant présents à cette nouvelle édition du Festival international du film d’animation à Annecy, nous avons pu assister à la projection du premier long-métrage de la réalisatrice espagnole Isabel Herguera. Projeté dans la catégorie des Longs métrages Contrechamp, cette catégorie propose de mettre en
Cela faisait près de six ans depuis la sortie de son précédent film, Loving, que nous attendions une nouvelle œuvre de Jeff Nichols, assurément l’un des cinéastes américains les plus intéressants de ces vingt dernières années. Il revient cette fois avec The Bikeriders, adaptation du livre photo éponyme de Danny Lyon, relatant la vie d’un groupe de motards du Midwest. En raison de la forme de cet ouvrage, Nichols choisit de construire son récit de manière hybride, entre fiction et
Qu’est-ce qu’un « mauvais garçon » ? Ces hommes accumulent les frasques, atteignent une popularité sulfureuse, détestés par certains tout en étant idolâtrés par d’autres. D’un côté, l’un gifle lors des Oscars, et incarne le népotisme (Will Smith) ; de l’autre, l’autre voit sa carrière cinématographique sombrer, enchaînant les échecs (Martin Lawrence). Pourtant, tous deux continuent de porter une franchise qui les a hissés au rang de stars mondiales, probablement la seule qui les accepte encore : Bad Boys. Après deux premiers