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Étiquette : Thriller

AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[RETOUR SUR..] Lady Vengeance – Elle s’appelait Sorcière

Dernier volet de la trilogie vengeresse de Park Chan-wook après le cultissime Old Boy, ce Lady Vengeance, comme le titre l’indique, vient explorer le thème sous un point de vue féminin cette fois. Lee Geum-ja a été incarcérée 13 ans pour le rapt et le meurtre d’un petit garçon, mais à sa sortie, elle compte bien faire payer le prix fort au véritable coupable… On peut y voir certaines similitudes avec La Femme Scorpion de Shunya Ito avec l’iconique Meiko

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[RETOUR SUR..] Sympathy for Mr. Vengeance – En sourdine

Lorsqu’on s’initie au cinéma, l’accès aux œuvres de Park Chan-wook commence souvent par la découverte d’Old Boy, le chef-d’œuvre par excellence du cinéaste sud-coréen. Les cinéphiles se piquent alors de curiosité pour ses réalisations antérieures. Si l’on peut comparer Park aux Beatles, considérons Old Boy comme son « I Wanna Hold Your Hand« , tandis que bien avant cela, il a captivé son public avec le bijou discret qu’est Sympathy for Mr. Vengeance, peut-être son « Love Me Do » ? Ce film sombre

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] La chute de Dario – Le Sang des innocents & Card Player

Le terme italien « giallo » désigne à la fois la couleur « jaune » et un genre de film luride qui, inspiré par la série de romans italiens sensationnalistes aux manches jaunes caractéristiques, regorge de masques, de meurtres et de macabre. Bien qu’il ait ouvert la voie au genre du slasher, les gialli italiens étaient bien plus intensément baroques que leurs homologues américains. Si certains réalisateurs ont marqué ce genre, tels que Mario Bava, Lucio Fulci et Sergio Martino, le roi incontesté du

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FILMS

[CRITIQUE] Siège – Juste une Goutte

Emmanuel Kant, éminent philosophe, était profondément convaincu que toute perte de fluides était néfaste. Pour l’homme imperturbable né, ayant vécu et disparu dans les rues de Königsberg, tout liquide corporel gaspillé était synonyme d’une fuite d’énergie vitale, une extravagance aussi injustifiable qu’inutile, aussi superflue que dépourvue de justification. Qu’il s’agisse de salive, de sang, de sperme, ou plus couramment de sueur, la consommation de tout fluide était, selon lui, une faute. Dans cette perspective, et peut-être sous d’autres angles également,

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FILMS

[ANALYSE] James Bond – Attendre pour mourir ?

Plusieurs années se sont écoulées depuis la fin du dernier long-métrage de la saga 007, Mourir peut attendre, et nous pouvons donc enfin parler de sa conclusion. James Bond, protagoniste des vingt-cinq films de la saga, meurt lors du dernier acte en se sacrifiant. Au-delà de l’effet dramatique de tuer son personnage principal, cette idée est surtout la fin logique, et attendue, d’un cycle qui a tant tourné autour d’un même thème : la mort. Les cinq longs-métrages où l’espion est

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[RETOUR SUR..] La chute de Dario – Trauma & Le Syndrome de Stendhal

En effet, en art, certaines carrières se distinguent par leur parcours sans faute, que ce soit pour des acteurs, des scénaristes, des cinéastes ou d’autres, où l’on ne peut que louer les choix et les réalisations de ces créateurs. Malheureusement, l’autre versant de la médaille existe également : des réalisateurs renommés, étudiés, ont parfois donné naissance à des œuvres surprenantes, décevantes, qui semblent dépourvues de l’âme et de la signature artistique qui les caractérisent. Si l’on se penche sur le

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[CRITIQUE] Nuit Noire en Anatolie – L’angoisse des regards

Nuit Noire en Anatolie, l’une des deux réalisations de cette année par le cinéaste Özcan Alper, qui n’avait pas offert de nouvelle œuvre depuis 2015 (le premier étant sorti en septembre dernier sur Netflix, sous le titre Le Festival des Troubadours), plonge profondément dans le méandres de la cancel culture en Turquie. L’histoire s’initie par un coup de téléphone inattendu à Ishak, sept ans après son départ de la petite ville, suite aux tragiques événements de cette nuit mémorable, l’informant

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[CRITIQUE] Argylle – Arrrg ! aïe.

Matthew Vaughn, réalisateur de renom, laisse son empreinte au cours de la dernière décennie. Si l’on doit rappeler ses débuts prometteurs avec le respectable Layer Cake en 2004, il convient d’admettre que sa véritable ascension en tant que cinéaste ne se concrétise qu’en 2010, lorsqu’il adapte la bande dessinée Kick-Ass. Dès ce moment, le metteur en scène révèle son inclination pour le récit pulp et l’univers des comics. En transposant cet ouvrage américain audacieux sur grand écran, il nous offre

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[CRITIQUE] A Man – C’est la mer qui prend l’homme

Dans le cadre élégant et énigmatique du cinéma japonais, A Man de Kei Ishikawa, adapté du roman de Keiichiro Hirano, se dévoile comme un bijou de réflexion sur l’identité et la quête de soi, émaillé d’une ironie poétique. Au cœur de ce récit, le personnage de Rie (Sakura Ando), veuve et employée dans une boutique de fournitures artistiques, élève seule son jeune fils Yuto après un divorce douloureux. Sa rencontre avec Daisuke (Masataka Kubota), un client timide et amateur de

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C'est fini, snif