Étiquette : Thriller

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[CRITIQUE] Love Lies Bleeding – Poussée de Pecs, poussée de sang

Rose Glass n’aura pas attendu bien longtemps pour réaliser des films outre-Atlantique. Il faut dire que son premier long-métrage, Saint-Maud, avait fait du bruit en remportant quatre prix au festival de Gérardmer en 2020. Et tandis que Morfydd Clark, actrice de Maud, s’est vu confier le rôle principal de la série Prime, Le Seigneur des Anneaux, Glass a bénéficié de moyens plus importants et d’un joli casting pour son deuxième film. La Britannique reste dans un registre plutôt horrifique, mais

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[CRITIQUE] Abigail – ces cons, bon sang !

Après le surprenant Wedding Nightmare de 2019 et une incursion dans la saga Scream avec deux films médiocres et tapageurs, Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett reviennent avec une autre boucherie dans un manoir : Abigail. L’histoire se concentre sur un groupe d’individus qui, sans se connaître, kidnappent la fille d’un homme immensément riche dont ils ignorent l’identité. Ils doivent attendre la rançon dans le manoir tout en surveillant l’enfant. Dès le départ, le scénario se révèle d’une prévisibilité consternante. On

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[CQL’EN BREF] Border Line (Alejandro Rojas & Juan Sebastián Vasquez)

En ces temps troublés, où l’actualité est empreinte de xénophobie, de racisme, et d’une montée inquiétante de l’extrême droite, il est crucial de faire face à cette peur systémique, exacerbée par de nombreux gouvernements à travers le monde. Si l’Amérique de Trump n’est pas pionnière en la matière, elle en offre néanmoins un exemple éloquent, dont les séquelles demeurent palpables. C’est précisément le sujet de Border Line réalisé par Alejandro Rojas et Ruan Sebastian Vasquez. Diego (interprété par Alberto Ammann)

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FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] L’Amour Ouf – Avoir du Cœur

Il y avait tous les arguments pour être confiants, ou alors anxieux, quant au nouveau projet de Gilles Lellouche, après Narco et Le Grand Bain : L’Amour Ouf. Entre un budget de 35 millions d’euros, un casting XXXL regroupant les grandes pointures du cinéma français, et un style particulier mêlant des genres rarement explorés en France avec un tel budget, à savoir une comédie musicale romantique ultra-violente, tout sur le papier suscitait l’enthousiasme et l’envie de le découvrir. Cependant, on

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CQL'EN BREF

[CQL’EN BREF] Motel Destino (Karim Aïnouz)

Avec Motel Destino, Karim Aïnouz fait son grand retour après Le Jeu de la Reine, en nous offrant un film ancré dans sa terre natale, le Brésil. On y suit Heraldo, traqué par une puissante famille mafieuse brésilienne à laquelle il est redevable. En quête d’oubli et de fonds pour fuir vers la capitale, il trouve refuge au Motel Destino, tenu par le couple Elias et Dayana. Une dynamique singulière se crée alors entre les trois personnages, sans toutefois former

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FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] Les Linceuls – Parler pour ne plus savoir quoi dire

Il y avait de quoi être curieux avec Les Linceuls de David Cronenberg, œuvre personnelle d’un auteur endeuillé depuis la mort de sa femme, à qui il destine ce long-métrage. Vincent Cassel, vêtu de noir, de lunettes de soleil et de cheveux blancs, joue Karsh, l’alter ego du cinéaste inconsolable depuis le décès de son épouse. Karsh invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit,

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FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] Emilia Perez – Naissance d’une Figure

Après Dheepan, Jacques Audiard a navigué entre des genres aussi divers que le western avec Les Frères Sisters et la mélancolie des Olympiades, où les amours passagères, coécrites avec Céline Sciamma, se mêlaient harmonieusement à sa mise en scène délicate. Cette fois, il nous surprend en embrassant une comédie musicale hybride, où l’audace éclate dans chaque note. Il esquisse le portrait de trois femmes aux destins croisés, chacune métamorphosant ses désirs et ses trajectoires. Le pivot central est Rita (Zoe

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CQL'EN BREF

[CQL’EN BREF] The Surfer (Lorcan Finnegan)

La trajectoire artistique de Nicolas Cage demeure une énigme, particulièrement au cours de ces dernières années où il semble s’orienter vers des rôles plus riches en substance, incarnant des personnages plus ambigus, tout en préservant ce qui constitue son succès : ses expressions faciales mémorables. C’est assurément sur la base de cet argument que le réalisateur Lorcan Finnegan a su persuader la méga star de s’engager dans son tout dernier projet : The Surfer. À mi-chemin entre l’esprit de “Brice

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FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] City of Darkness – Choc mandale

Ce qui fascine véritablement dans City of Darkness (Twilight of the Warriors: Walled In en version originale), c’est la manière dont Soi Cheang, cinéaste hongkongais à qui l’on doit le récent Limbo, transcende la douloureuse réalité qu’il dépeint pour offrir des scènes d’action à la fois fantasques et violentes. Nous sommes transportés dans les années 80, au cœur de l’unique territoire de Hong Kong échappant à la juridiction britannique : la redoutable Citadelle de Kowloon, une enclave abandonnée aux gangs

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Civil War – Rien qu’une photo

Face à Civil War, l’esprit est inévitablement ramené à l’image emblématique capturée par Nick Ut, le 8 juin 1972 dans le village de Trảng Bàng, au sud du Vietnam : celle de “La petite fille au napalm“. Cette photographie, d’un noir et blanc saisissant et d’un contraste froid, dépeint des enfants fuyant un nuage épais de fumée noire, résultant d’une attaque au napalm. Au centre de cette scène, se tient une jeune fille dénudée, brûlée, pleurant et souffrant. La composition

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C'est fini, snif