Catégorie : AUJOURD’HUI, LE CINÉMA

AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Armageddon Time – Un prince à New York

Après s’être rendu dans la jungle et l’espace pour ses deux derniers films, le réalisateur James Gray est revenu à New York (où il a tourné tous ses films avant The Lost City of Z) pour son huitième long métrage, Armageddon Time. Il s’agit d’un projet profondément personnel pour Gray, qui le situe dans sa ville natale de Flushing, dans le Queens, et le base sur ses propres expériences de jeunesse dans un foyer juif, sur les problèmes avec ses

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[CRITIQUE] Sundown – Franco est fidèle à ses habitudes

Sorte de bad boy autoproclamé du cinéma des festivals internationaux (on le voit sur le tapis rouge en blouson de moto en cuir), le cinéaste mexicain Michel Franco a bénéficié des faveurs des programmateurs du monde entier, ses œuvres étant presque toujours présentes à Cannes ou à Venise. Comparé à Michael Haneke dès le début de sa carrière, Franco se spécialise dans les contes moraux mesquins qui traitent de la capacité humaine à la violence et à la cruauté d’une

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[CRITIQUE] Mascarade – Une lourde gueule de bois

Lorsque Margot (Marina Vacth) est assassinée par un amant jaloux, Simon (François Cluzet), alors qu’elle se morfond dans un hôtel de luxe avec son petit ami Adrien (Pierre Niney), la déposition d’une poignée de témoins lors du procès qui s’ensuit fournit le cadre d’une escroquerie complexe dans laquelle sont impliqués un éventail vertigineux de personnages antipathique. Margot et Adrien sont deux escrocs qui tombent amoureux et planifient une escroquerie simultanée à l’encontre de leurs amants fortunés. Quelques années auparavant, Adrien

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[CRITIQUE] Irréductible – Irrésistiblement taquin

Ça ne date pas d’hier d’avoir des comiques français exerçant le lourd métier de metteur en scène. Même si cela ne présage pas du bon, nous devons admettre qu’ils parviennent à apporter un vent frais au paysage cinématographique des comédies “populaires” français. De tête, je peux citer le très agréable Tout le monde debout (premier film de Franck Dubosc) où encore le fendard Fatal de Michaël Youn (qui signera quelques années plus tard le sympathique Divorce Club). Ces diverses comédies

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[CRITIQUE] Compétition Officielle – Palme d’Or pour le nouveau Cohn-Duprat

On l’aura attendu ce Competencia Oficial, qui porte très bien sans nom pour une œuvre en compétition à la Mostra de Venise, au festival international du film de San Sebastian et même au festival du cinéma européen des Arcs 2021 (ou des petits chanceux ont donc pu le découvrir là-bas en avant-première). Il faut dire qu’avec son duo de réalisateur, Mariano Cohn et Gaston Duprat, des spécialistes d’un humour particulier qui consiste à faire s’étendre les scènes jusqu’à l’absurde, on

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[CRITIQUE] Buzz l’Eclair – Un au-delà

Le dernier né des Studios Pixar a déçu une grande partie de la critique française. La raison étant évidente : l’histoire est trop simple. A regarder dans l’histoire du studio d’animation américain, les films ne divisent jamais autant que lorsque le scénario est une réitération déjà aperçue sur une autre œuvre. Pourtant, cela serait dommage de résumer Lightyear à un produit estampillé Disney, se servant d’un héritage acquis à la cause pour capitaliser davantage sur le succès de la franchise Toy

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[CRITIQUE] Amsterdam – Un bruit et rien de plus

Il y a un moment dans les premières minutes d’Amsterdam où l’on réalise que les personnages ne vont jamais s’arrêter de parler. Même lorsque tous les personnages de la scène ont la bouche fermée, il y a de la narration. Parfois, la narration est une exposition longue, inutile et envahissante, et d’autres fois, ce sont les observation nombrilistes et solennels d’un ou plusieurs personnages. C’est tellement étouffant, non seulement pour nous mais aussi pour l’histoire. Il y a tellement de

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[CRITIQUE] Seule la joie – Un voyeurisme d’une beauté singulière

Tomber amoureux peut être excitant, amusant et ludique. Cela peut aussi être difficile, compliqué et frustrant. Cela peut être rapide ou lent, mais c’est presque toujours effrayant. S’ouvrir à quelqu’un peut être une perspective intimidante, surtout s’il y a des parties de soi et de sa vie que l’on n’a pas encore totalement acceptées. Le premier film d’Henrika Kull, Seule la joie, résume bien ce processus. Il s’agit d’une réflexion pleine de retenue sur l’intériorisation de l’acceptation de soi et

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[CRITIQUE] Piggy – Contre ses grandes méchantes louves

Que feriez-vous si, à l’adolescence, vous tombiez sur vos harceleurs en train de se faire enlever par un probable tueur en série ? C’est le postulat central de Piggy (écrit et réalisé par Carlota Pereda) et c’est un excellent point d’accroche pour deux raisons : il place un type de protagoniste inhabituel au premier plan du récit, en l’occurrence Sara, une personne de forte corpulence (Laura Galán, qui joue un rôle remarquable en vendant les aspects d’humiliation ainsi qu’un processus

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[CRITIQUE] Elvis – Rendre le King encore plus cool

Considéré comme l’artiste de musique solo qui a vendu le plus de disques de tous les temps et comme une figure culturelle unique, la question qui se pose pour tout biopic d’Elvis sur grand écran n’est pas “pourquoi le faire ?” mais “pourquoi cela a-t-il pris autant de temps ?”. Couvrant 30 ans de la vie tragiquement écourtée d’Elvis Aaron Presley, depuis ses premières rencontres avec le gospel et le rhythm & blues jusqu’à sa mort prématurée d’une maladie cardiaque

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C'est fini, snif