Auteur : Vincent Pelisse

AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Omar la Fraise – Salade de styles, jolie, jolie, jolie

On l’attendait avec impatience, cet Omar la Fraise, le premier long-métrage d’Elias Belkeddar après deux courts qui laissaient présager du bon. Ce jeune cinéaste est un amoureux des personnages. Ses scénarios, tels que Athéna récemment ou Mes jours de gloire, fonctionnent non pas grâce à une série d’événements, mais plutôt comme des chroniques sur des protagonistes atypiques. Et une fois de plus, c’est le cas avec le personnage immense d’Omar la Fraise. Reda Kateb, un extraordinaire acteur que l’on est

LIRE LA SUITE »
FESTIVAL DE CANNES (2023)

[CRITIQUE] Sleep, Un Hiver à Yanji, Project Silence & Acide (Cannes 2023 – Jour 6)

Sixième journée au Festival avec les projections de Sleep, de Jason Yu (Semaine de la Critique), Un Hiver à Yanji d’Anthony Chen (Un Certain Regard), Project Silence de Kim Tae-gon (Hors-Compétition), et Acide de Just Philippot (Hors-Compétition). SLEEP, Jason Yu Premier long-métrage de Jason Yu, ancien assistant de Bong Joon-ho, racontant l’histoire d’un homme dont les crises de somnambulisme deviendront extrêmement inquiétantes et dangereuses… On y retrouve Lee Sun-kyun, qui jouait le mari de la famille bourgeoise dans Parasite, et

LIRE LA SUITE »
FESTIVAL DE CANNES (2023)

[CRITIQUE] Anatomie d’une Chute & Only the River Flows (Cannes 2023, Jour 5)

5ème journée au Festival de Cannes, un peu plus calme avec les projections d’Only the River Flows, de Wei Shujun (Un Certain Regard), et d’Anatomie d’une Chute, de Justine Triet (en compétition). ONLY THE RIVER FLOWS, Shujun Wei Après un label Cannes 2020 pour Striding into the Wind, Wei Shujun présente Only the River Flows en compétition de la sélection Un Certain Regard. On suit un inspecteur de la police criminelle dans la Chine rurale des années 90, enquêtant sur

LIRE LA SUITE »
FESTIVAL DE CANNES (2023)

[CRITIQUE] The Zone Of Interest, May December & Killers of the Flower Moon (Cannes 2023 – Jour 4)

Pour cette 4ème journée, on revient sur les projections de The Zone of Interest de Jonathan Glazer (en compétition), Killers of the Flower Moon de Martin Scorsese (Hors-Compétition), et de May December de Todd Haynes (en compétition). THE ZONE OF INTEREST, Jonathan Glazer Dix ans après la sélection en compétition de son précédent long-métrage, le troublant Under the Skin2014, Jonathan Glazer revient avec The Zone of Interest, un film se concentrant sur la famille d’un commandant nazi du camp d’Auschwitz.

LIRE LA SUITE »
AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Killers of the Flower Moon – Une autre Histoire de l’Amérique

Plus de trois ans après son point final sur les films de gangster avec The Irishman2019, Martin Scorsese embarque à nouveau son ami Robert De Niro, ainsi que son fidèle collaborateur Leonardo DiCaprio pour adapter à l’écran Killers of the Flower Moon, le roman de David Grann. On s’intéresse ici à une série de meurtres dans les années 1920 au sein de la communauté des Osages en Oklahoma, après que des puits de pétrole aient été découverts sur leurs terres.

LIRE LA SUITE »
AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Les Feuilles Mortes – Le Capital

La sortie tant attendue des Feuilles Mortes, à ne pas confondre avec Les Herbes Sèches, est enfin là ! On avait désespéré de pouvoir le découvrir en salles, notamment car Aki Kaurismäki avait annoncé sa retraite en 2017. Mais bon, tout comme Miyazaki, on peut s’attendre à de nombreux « derniers films », ce qui rend tout autant heureux le marketing et le public. Alors maintenant que nous sommes enfin face à ce long-métrage, venant conclure la tétralogie de Kaurismäki sur le monde

LIRE LA SUITE »
FESTIVAL DE CANNES (2023)

[CRITIQUE] Vincent doit mourir, Les Herbes sèches & Indiana Jones et le Cadran de la Destinée (Cannes 2023 – Jour 3)

Bienvenue dans le récapitulatif de cette troisième journée à Cannes, où l’on va débriefer de trois films : Indiana Jones et le Cadran de la Destinée, de James Mangold (Hors Compétition), Vincent doit mourir, de Stéphan Castang (Semaine de la Critique), et Les Herbes Sèches, de Nuri Bilge Ceylan (en Compétition). INDIANA JONES ET LE CADRAN DE LA DESTINÉE, James Mangold 15 ans après le (trop injustement) décrié 4ème opus, Indiana Jones reprend du service pour son baroud d’honneur, cette

LIRE LA SUITE »
AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE]  Indiana Jones et le Cadran de la Destinée – Ça fouette

15 ans après le (trop injustement) décrié 4ème opus, Indiana Jones reprend du service pour son baroud d’honneur, cette fois avec James Mangold (Walk the Line2005, Logan2017) à la réalisation au lieu de Steven Spielberg, et surtout sans George Lucas pour superviser le scénario. Vu l’âge d’Harrison Ford, on pouvait se demander si cette dernière aventure ne serait pas celle de trop, lui qui semblait déjà trop vieux dans les récents Star Wars. Pari réussi pour Disney et Lucasfilm ?

LIRE LA SUITE »
FESTIVAL DE CANNES (2023)

[CRITIQUE] Le Retour, Jeunesse (Le Printemps) & Black Flies (Cannes 2023 – Jour 2)

Jour 2 au Festival de Cannes, avec les projections de 3 films en compétition : Le Retour, de Catherine Corsini, Jeunesse (Printemps), de Wang Bing, et Black Flies de Jean-Stéphane Sauvaire. LE RETOUR, Catherine Corsini Catherine Corsini revient dans la compétition après La Fracture2021, un comédie dramatique traitant de la crise des gilets jaunes. Cette fois, avec Le Retour2023, elle se penche sur un drame familial, d’une mère et ses deux filles, revenant en Corse des années après la mort

LIRE LA SUITE »
AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] L’Innocence – Ajuster son regard

En 2022, Hirokazu Kore-eda avait présenté à Cannes Les Bonnes Étoiles, lauréat du Prix d’interprétation pour Song Kang-ho, mais il avait surtout remporté la Palme d’or en 2018 avec Une affaire de Famille. Il revient sur la Croisette avec L’Innocence, de son titre original “Kaibutsu”  (monstre), en compétition. Si le cinéaste Japonais a pour habitude d’ausculter différentes cellules familiales, il va se concentrer ici sur un enfant et les différentes personnes de son entourage, que ce soit sa mère, son

LIRE LA SUITE »
C'est fini, snif