Étiquette : Horreur

PAR SAISONS

[CRITIQUE] The Walking Dead : The Ones Who Live – Promesse tenue

The Walking Dead a du mal à trancher, c’est là son principal défaut. Semi-décisions, semi-personnages, semi-intrigues, semi-conclusions : la série de zombies peine à assumer ses choix et encore plus ses défaites, dont celle de s’être achevée péniblement, et dans un silence de mort, après dix ans de diffusion. C’est pourquoi, à l’instar de ses monstres rampants, The Walking Dead subsiste par l’intermédiaire de projets spin-offs, censés à la fois redorer la marque et l’exploiter sous la forme d’un univers interconnecté

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CRITIQUE

[REVIOWZ] Black Christmas – Sang dessus dessous

Les décorations de Noël sont bien visibles sur la maison, le tueur s’approche en point de vue subjectif. Rupture de rythme, nous sommes avec la famille traditionnelle d’une sororité. Qui a laissé la porte ouverte ? Black Christmas s’articule sur la signification des perspectives, laissant les interrogations persistantes sur l’absence des petits amis de cette bande de filles, et des figures protectives du foyer. Pendant cette période de congés scolaires, les filles n’ont plus que cette crainte du retour de l’appel

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Méandre – Le Tube de l’été

La vie se présente comme une précieuse énigme, que nous arpentons parfois sans dessein clairement défini, qu’il s’agisse de nos incertitudes, de la perte de nos points d’ancrage, ou de la quête inlassable de motivations pour persévérer dans notre existence. Toutefois, il nous est interdit de nous égarer, sous peine de regretter amèrement les occasions perdues. Dans Méandre, nous suivons le parcours tourmenté de Lisa, qui s’éveille brusquement pour se retrouver prisonnière d’un dédale de conduits. À travers cette expérience,

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Saint Maud – Le fantasme saint et l’horreur de la réalité

Dans l’univers du thriller psychologique à combustion lente, se niche une satisfaction d’une nature incommensurable. Le prélude cinématographique de la scénariste et réalisatrice Rose Glass, Saint Maud, s’écarte délibérément des artifices visuels spectaculaires que l’on peut rencontrer dans la saga The Conjuring. Cependant, ce qui peut manquer au film d’un élan décoratif bruyant et dramatique, il le compense par une anxiété sourde et une ambiguïté insidieuse. Au cœur de cette œuvre, nous découvrons Maud, une infirmière interprétée par Morfydd Clark,

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] Kuroneko – Vengeance féline

Kaneto Shindo, important cinéaste Japonais, ayant officié en tant que scénariste, notamment pour Yasuzô Masumura (Tatouage), est surtout connu pour avoir réalisé le poétique L’Île Nue, film dénué de dialogues, mais surtout le saisissant et fiévreux Onibaba. Dans celui-ci, il s’aventurait avec intelligence dans des registres horrifiques et fantastiques, mais c’est bel et bien dans Kuroneko, que ces genres en constituent la véritable colonne vertébrale. Shindo reprend le schéma mère (encore Nobuko Otowa) – belle-fille – fils parti à la

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] Christine – Dans l’Antre de Carpenter

En l’an de grâce 1983, Stephen King avait déjà conquis le statut d’auteur fantastique le plus éminemment vendu sur le sol américain. Les frénésies nées de ses créations avaient profondément enraciné leur emprise dans le paysage cinématographique américain. Les adaptations de son œuvre s’enchaînaient sans relâche, tissant une toile d’influence à travers l’industrie. Il convient de rappeler les métrages tels que Carrie au bal du diable (1976) de Brian de Palma, The Shining (1980), suivi de Creepshow (1982), où les

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[REVIOWZ] Good Boy – I Wanna Be You Dog

Connaissez-vous la blague suivante : « Si Christian Grey avait été pauvre, il paraîtrait être un psychopathe ? ». Tel semble être la principale source d’inspiration de Good Boy, du réalisateur norvégien Viljar Bøe. L’histoire suit une jeune femme charmée sur Tinder par un certain Christian, vivant dans une immense maison avec son chien Franck. Enfin, chien, c’est vite dit, car en réalité Frank est un homme déguisé en canidé et qui se comporte exactement comme un chien. Bøe prend

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] L’Exorciste : Dévotion – La Longue Nuit de l’Exorsieste

400 millions de dollars. C’est la somme qu’a payé Universal Pictures pour les droits d’adaptation au cinéma d’une nouvelle trilogie L’Exorciste, censée s’inscrire dans l’héritage du chef-d’œuvre de William Friedkin, qui fête les 50 ans de sa sortie cette année. À la mise en scène on retrouve David Gordon Green, accompagné au scénario de Danny McBride, un duo bien connu de la maison Blumhouse puisqu’ils ont signé les 3 derniers films de la franchise Halloween, qui s’inscrivent aussi dans l’héritage

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[REVIOWZ] “Comme un poisson dans l’eau” – Séance 1, Festival Court Métrange 2023

Pour cette première séance, un thème commun entre les quatre films (bien qu’un peu tiré par les cheveux) est bien évidemment l’eau. Nous embarquons donc à bord d’un bateau de la Seconde Guerre mondiale, sur les rivages néo-zélandais, dans la baignoire d’un appartement français, et enfin, nous tremperons nos pieds en Irlande. Cette première séance réussie marque le début de la dix-neuvième édition du festival de Court Métrange, diffusée simultanément sur Shadowz, la plateforme partenaire de l’événement. Cette croisière d’une

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L'ÉTRANGE FESTIVAL 2023

[CRITIQUE] Purana Mandir & You’ll Never Find Me (L’Etrange Festival 2023 – Jour 8)

Huitième jour de l’Etrange Festival qui marque, pour ma part, la fin du cycle Ramsay mais aussi un petit film australien en compétition. PURANA MANDIR Dernier film présenté dans le cadre du cycle des frères Ramsay, mais aussi le premier à être sorti parmi les 4, Purana Mandir est sans aucun doute celui qui se rapproche le plus du « classique » film bollywoodien. Toujours réalisé par Tulsi et Shyam Ramsay, Purana Mandir commence donc comme un parfait drame bollywoodien où deux

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C'est fini, snif