Catégorie : AUJOURD’HUI, LE CINÉMA

AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Killers of the Flower Moon – Une autre Histoire de l’Amérique

Plus de trois ans après son point final sur les films de gangster avec The Irishman, Martin Scorsese embarque à nouveau son ami Robert De Niro, ainsi que son fidèle collaborateur Leonardo DiCaprio pour adapter à l’écran Killers of the Flower Moon, le roman de David Grann. On s’intéresse ici à une série de meurtres dans les années 1920 au sein de la communauté des Osages en Oklahoma, après que des puits de pétrole aient été découverts sur leurs terres.

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[CRITIQUE] Les Feuilles Mortes – Le Capital

La sortie tant attendue des Feuilles Mortes, à ne pas confondre avec Les Herbes Sèches, est enfin là ! On avait désespéré de pouvoir le découvrir en salles, notamment car Aki Kaurismäki avait annoncé sa retraite en 2017. Mais bon, tout comme Miyazaki, on peut s’attendre à de nombreux « derniers films », ce qui rend tout autant heureux le marketing et le public. Alors maintenant que nous sommes enfin face à ce long-métrage, venant conclure la tétralogie de Kaurismäki sur le monde

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[CRITIQUE]  Indiana Jones et le Cadran de la Destinée – Ça fouette

15 ans après le (trop injustement) décrié 4ème opus, Indiana Jones reprend du service pour son baroud d’honneur, cette fois avec James Mangold (Walk the Line, Logan) à la réalisation au lieu de Steven Spielberg, et surtout sans George Lucas pour superviser le scénario. Vu l’âge d’Harrison Ford, on pouvait se demander si cette dernière aventure ne serait pas celle de trop, lui qui semblait déjà trop vieux dans les récents Star Wars. Pari réussi pour Disney et Lucasfilm ?

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[CRITIQUE] Fast & Furious X – Affaires de famille

Comment aborder le dixième volet de la saga Fast and Furious ? Depuis longtemps, la franchise a abandonné ses intrigues simples à Los Angeles pour se plonger dans des films de pseudo-espionnage aux quatre coins du monde. Il est indéniable qu’il ne reste plus aucune once de logique ou de narration cohérente dans les onze longs-métrages sortis depuis 2001. Il devient donc difficile d’aborder cette saga de manière classique, car elle a depuis longtemps touché les bas-fonds du cinéma. Pourtant,

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[CRITIQUE] L’Innocence – Ajuster son regard

En 2022, Hirokazu Kore-eda avait présenté à Cannes Les Bonnes Étoiles, lauréat du Prix d’interprétation pour Song Kang-ho, mais il avait surtout remporté la Palme d’or en 2018 avec Une affaire de Famille. Il revient sur la Croisette avec L’Innocence, de son titre original “Kaibutsu”  (monstre), en compétition. Si le cinéaste Japonais a pour habitude d’ausculter différentes cellules familiales, il va se concentrer ici sur un enfant et les différentes personnes de son entourage, que ce soit sa mère, son

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[CRITIQUE] Jeanne du Barry – Ça sent culotte

Cannes est réputée pour ouvrir son festival avec des films de qualité médiocre, et le rôle de Nicole Kidman en tant que Grace de Monaco en est un exemple emblématique. Le festival a souvent favorisé les œuvres glamour, telles que “Gatsby le Magnifique”, et a montré une certaine préférence pour les productions françaises. Dans cette lignée, le film de Maïwenn, “Jeanne du Barry”, coche les cases du glamour et de l’origine française, mais il peine à se distinguer. L’intrigue nous

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[CRITIQUE] Ramona fait son cinéma – Moderniser la romance classique

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi Ramona fait son cinéma2023 a été immédiatement comparé au travail de Greta Gerwig, il rappelle indéniablement Frances Ha2013, mais il contient aussi un énorme esprit hispanique. L’atmosphère qu’il crée, le rythme et l’énergie sont également comparables à ceux de Pedro Almódovar, dont les films contiennent toujours des femmes effervescentes, implacables et inarrêtables. Ramona est incontrôlable et volatile, mais elle est présentée d’une manière qui lui permet d’assumer sa propre sexualité, plutôt que de

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[CRITIQUE] Showing Up – Réconfort de l’artiste

Toujours ancré dans le minimalisme, le dernier film de Kelly Reichardt se distingue quelque peu de ses précédents en ne donnant que peu d’importance aux environnements extérieurs. En effet, la cinéaste se plaît avant tout à filmer les contrées d’Oregon pour situer ses récits. Toutefois, Showing Up2023 est un autre récit intime, où il est conté le quotidien d’une artiste, préparant le vernissage de son exposition alors que son environnement social et familial semble s’effondrer. Complètement situé dans l’épure, le

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[CRITIQUE] Un an, une nuit – Et des traumas

Un an, une nuit2023, est un film sur le traumatisme et l’impossibilité de surmonter des événements tragiques d’un point de vue psychologique. En outre, il semble approprié que l’adaptation d’un livre témoin sur un survivant de l’attaque du club Bataclan à Paris en 2015 soit tombée entre les mains du cinéaste espagnol Isaki Lacuesta, car bien que le film décrive l’horreur lors de cet assaut, il se concentre davantage sur les conséquences de cet événement dans la relation d’un jeune

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[CRITIQUE] L’Exorciste du Vatican – On a le démon

Je pense qu’il est juste de dire que la référence en matière de films sur la possession démoniaque est L’Exorciste. Le film classique de William Friedkin a effrayé les spectateurs lors de sa sortie, 50 ans plus tard, il continue de ravir les nouvelles générations de fans du genre. Aujourd’hui, nous avons L’Exorciste du Vatican, qui met le paquet sur le fait que débarrasser les innocents des esprits maléfiques est apparemment important pour l’Église. Contrairement au Père Merrin, le Père

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C'est fini, snif