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Jour : mai 21, 2024

FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] Les Linceuls – Parler pour ne plus savoir quoi dire

Il y avait de quoi être curieux avec Les Linceuls de David Cronenberg, œuvre personnelle d’un auteur endeuillé depuis la mort de sa femme, à qui il destine ce long-métrage. Vincent Cassel, vêtu de noir, de lunettes de soleil et de cheveux blancs, joue Karsh, l’alter ego du cinéaste inconsolable depuis le décès de son épouse. Karsh invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit,

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FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] Baby – Do i taste like candy ?

Au sein de l’industrie cinématographique, il y a les bons films, les mauvais films ou encore les films moyens. Dans cette dernière catégorie est définie une sous-espèce pas particulièrement agréable, celle des films déjà-vus. C’est malheureusement ici que l’on pourrait ranger le film de Marcelo Caetano, Baby. Derrière ce titre, se découvre le personnage de Wellington sortant d’un centre de détention pour mineurs et errant seul dans les rues de São Paulo, ses parents ne lui ayant pas donné de

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FILMS

[CQL’EN BREF] The Apprentice (Ali Abbasi)

Ali Abbasi revient quelques années après The Border et Les Nuits de Maashad avec un film américain intitulé The Apprentice, qui explore les débuts de Donald Trump, notamment à travers la figure de son avocat Roy, interprété par Jeremy Strong, et la construction de la fameuse Trump Tower. Dès les premières minutes, il devient évident qu’Ali Abbasi n’a plus grand-chose à nous offrir. La première partie du film, consacrée à illustrer la transformation de Trump en ce qu’il est aujourd’hui,

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FESTIVAL DE CANNES (2024)

[CRITIQUE] L’Histoire de Souleymane – Dardenne en mieux

Dans un contexte social où commander à manger pour éviter de cuisiner soi-même est devenu la norme, tant dans les grandes villes qu’en province, en raison de l’implantation massive des sociétés de livraison comme Uber, Deliveroo et autres, il est crucial de rappeler qu’une grande partie des livreurs sont des individus issus de l’immigration, souvent sans-papiers. La condition qui leur est imposée relève davantage d’une forme d’esclavage moderne que d’un civisme respectueux. Il est essentiel de traiter ces livreurs avec

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