Catégorie : CRITIQUE

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[CRITIQUE] After : Chapitre 3 – Vider l’adolescent

Tout d’abord, je voudrais m’excuser auprès de tous les fans de la série de livres pour ce qui va suivre. Ce que vous allez lire représente mon avis et l’avis de surement toutes personnes sachant apprécier un film. Je ne sais pas si c’est mon esprit malsain qui a décidé de lancer le film ou tout simplement parce que j’aime me faire mal mais pour suivre cette troisième aventure et pour en comprendre tous les tenants et aboutissants, j’ai dû

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[CRITIQUE] Night Teeth – Les Dents de la Nuit

Nouvellement ajouté au catalogue Netflix, Night Teeth narre l’histoire d’un chauffeur se retrouvant malgré lui à transporter deux passagères aux dents acérées. Ce périple sanglant lui ouvrira les portes d’un monde nocturne, entre vampires et conflits millénaires. Réalisé par Adam Randall et mettant en vedette Debby Ryan, Lucy Fry et Jorge Lendeborg Jr, cette dernière production Netflix vise à enrichir l’offre de films d’horreur à l’approche d’Halloween. Vendu comme une fusion entre Collatéral et Dracula, parvient-il à relever ce défi

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Les Héroïques – Peter Punk

Après une série de courts métrages sortis au fil des ans, le premier long métrage du réalisateur Maxime Roy, Les Héroïques, débarque dans une cinquantaine de salles en France. Cette œuvre, qui traite de la paternité et des liens fragiles qui unissent les gens, évoque la difficulté d’accomplir les tâches quotidiennes et d’honorer ses devoirs dans un monde qui ne laisse aucune place à l’expression ou à la digestion des émotions. Autant de thèmes sensibles et potentiellement effrayants dont Maxime

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[CRITIQUE] 8 Rue de l’Humanité – Fenêtre sur CourVID

Malheureusement, il est difficile de penser que les films sur les confinements COVID soient une bonne idée. D’accord, The Morning Show l’effleure légèrement dans sa deuxième saison, mais l’histoire elle-même est toujours au diapason de la précédente saison. 8 Rue de l’Humanité de Dany Boon suit les résidents excentriques d’un immeuble à Paris pendant le confinement et montre comment ils ont dû s’adapter à la vie. Le problème est qu’il s’agissait de la réalité pour la plupart des gens dans

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46ᵉ FESTIVAL DE DEAUVILLE (2020)

[CRITIQUE] First Cow – Le Secret de Brokeback Cowtain

“Démarrer constitue l’épine dorsale de notre dilemme“, énonce solennellement King-Lu, incarné par Orion Lee, dans le film First Cow de Kelly Reichardt. “Pour un homme de condition modeste, les débuts sont insurmontables. Il faut soit un capital financier, soit l’avènement d’un prodige… Ou le recours à la criminalité.” Nous sommes projetés au commencement du XIXe siècle, une époque voisine, tant chronologiquement que géographiquement, du précédent ouvrage de Reichardt, La Dernière Piste. King-Lu, un jeune Chinois qui a voyagé aux quatre

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Le Peuple Loup – Un dessin animé comme on n’en fait plus

Au lendemain de l’avalanche de Star Wars, Marvel et d’autres annonces basées sur le futur de Disney, il semble que la société essaie de se distancier des dessins-animés à la main d’antan. Mais juste parce que la maison de Mickey a laissé des contes de fées (au moins ceux qui n’impliquent pas des sabres laser) dans la poussière, ça ne signifie pas que les histoires de jeunes héroïnes courageuses surmontant les obstacles avec un animal de compagnie sont mortes. Le

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47ᵉ FESTIVAL DE DEAUVILLE (2021)

[CRITIQUE] Pleasure – Sea, Sex and Shame

Pleasure de Ninja Thyberg, bien que loin de revêtir une allure suggestive, se concentre sur l’industrie du cinéma pour adultes. Il se distingue également comme l’une des œuvres les plus sincères et perspicaces jamais créées autour de la thématique du sexe et de la manière dont il contribue à forger de nombreuses structures de pouvoir inéquitables au sein de la société contemporaine. Nous sommes introduits à Linnéa (Sofia Kappel), une jeune Suédoise de 19 ans, alors qu’elle transite par l’aéroport

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AUJOURD'HUI, LE CINÉMA

[CRITIQUE] Venom : Let There Be Carnage – L’étron, bouffeur de cervelles

Une plaisanterie dénuée de toute pertinence n’a jamais été aussi oppressivement morne. À la décharge du réalisateur Andy Serkis, succédant à Ruben Fleischer, Venom : Let There Be Carnage reprend ce qui a apparemment plu au “grand public” dans le premier opus, malgré son désastre tonal. Il convient de noter que cette fois-ci, l’expérience est délibérément axée sur le style plutôt que sur le chaos confus et déconcertant qui a induit en erreur le public, le faisant croire qu’il était

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C'ÉTAIT QUOI LE CINÉMA ? [RETOUR SUR..]

[RETOUR SUR..] Harry Potter à l’école des sorciers – Le prisme de la nostalgie

Noël 2001. Adapté du roman à succès de J. K. Rowling, Harry Potter à l’école des sorciers sort dans les salles du monde entier. Le succès est instantané : plus d’un milliard de dollars de bénéfice, des nominations aux oscars et un total de sept suites mises en chantier. En 2001, ce premier opus des aventures du jeune sorcier est le film le plus rentable de l’année. Des centaines de produits dérivés vont être vendues et il va fidéliser instantanément

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[CRITIQUE] The Velvet Underground – Fervent (dé-)succès

Si vous disiez aux gens en 1967 que le groupe maison d’Andy Warhol venait de sortir l’un des albums rock les plus vénérés de tous les temps, ils vous demanderaient comment ils s’appellent, et quand vous leur diriez, ils riraient. Pour le public, il y avait une centaine de groupes capables de connaître ce succès historique dans les années 60, et aucun ne s’appelait The Velvet Underground. Dans une certaine mesure, ils avaient raison. Il a fallu attendre une autre

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C'est fini, snif